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| Journée
du 13 novembre
Laughlin – Grand Canyon West – Las Vegas Chambre 603, réveil variable entre 5h00 et 6h00 pour les différents individus y séjournant. Lever du soleil à 6h30, ce qui promet une merveilleuse journée côté météo. Côté hôtel, nous avons passé notre nuit au Tropicana Express, mais perso, nous n’en garderons pas franchement un bon souvenir: accueil à la réception hier soir très distant et ce qui n’a rien arrangé, la réceptionniste s’est trompée dans l’attribution de nos chambres, puisqu’en nous rendant au 12e étage, nous nous sommes aperçus que pour 4 personnes, nous n’avions qu’un seul lit! On redescend pour réclamer d’autres chambres et on a enfin pris possession des bonnes vers 21 h.
Nous sommes sortis dîner et le serveur a voulu nous arnaquer de
10 Dollars. Quelques photos plus tard, nous sommes retournés
à l’hôtel où nous avons voulu prendre une
douche mais l’eau était glacée. (Vous me direz,
il parait que c’est bon pour tout ce qui tombe…seins etc…ça
s’appelle une douche écossaise.) Concernant notre programme de la journée, nous avons quitté Laughlin à 8h15 en direction du Grand Canyon pour aller visiter la passerelle en verre de la tribu indienne des Hualapaï. Comme notre GPS n’est pas très au point, nous faisons parfois des km en trop, mais nous avons toujours la chance de tomber sur des endroits avec vue panoramique etc. En fait, nous nous éloignons des chemins touristiques pour côtoyer l’ « Amérique Vraie ». Ainsi, nous avons droit par exemple à des superbes photos de crotal, empaillé je vous rassure, dans une station-service, au détour d’un plein de gasoline ou de paysages extraordinaires, lorsque nous empruntons la piste, parce qu’on ne peut pas appeler cela une route, pour aller jusqu’au Grand Canyon. En fait, nous apprendrons plus tard que la route non goudronnée dépend du comté de l’Arizona et que les Hualapai, eux, ont financé la partie goudronnée! On peut vous garantir qu’il faut mériter l’accès au Skywalk, parce que les voitures et les dos en prennent un bon coup, n’est-ce pas, Catherine? La pauvre souffre d’un mal de dos terrible et grimace à chaque ornière. Quand on sait qu’on a dû faire environ 30 Miles ( env. 50 Km) dans ces conditions t la même chose au retour... On peut se demander ce que fait le gouvernement de la région…
La piste… En évoquant Skywalk, c’est tout simplement « incredible »! Vous vous retrouvez sur une plaque de verre avec un vide de plus de 1200 m sous vos pieds. On enfile des chaussons, ben oui, le verre ça raye, et on traverse tant bien que mal les quelques mètres qui séparent le début de la passerelle de la fin. Séquence plus que frisson pour certains d’entre nous, à commencer par Audrey, qui émotion oblige, verse quelques larmes d’angoisse, mais vite rassurée par le reste du groupe solidaire, arrive même à en rire et c’est avec un sourire triomphal qu’elle apparaît sur la photo de groupe que nous avons faite sur la passerelle. «We did it!», nous l’avons fait! Et comment! Nous l’avons tellement bien « did it » que nous avons dû le refaire, gratos cette fois-ci, puisque la photo de groupe prise sur la passerelle n’a pas été retrouvée sur le «computer» du photographe. Ben voyons… Nous, ça ne nous a pas dérangé, vous pensez bien qu’on avait envie de le refaire et la photo est super, alors… Même Claudette alias cacahouète a surpris son mari en gambadant et en évoluant sur le verre comme une gazelle ou devrais-je dire comme une cacahouète, elle qui a soi-disant des vertiges! Il n’y a que Michèle qui est restée au bord mais nous étions bien contents puisqu’ainsi elle a pu nous filmer pendant que nous relevions ce défi! Merci Michèle pour ce sacrifice...
La passerelle Skywalk.
Le groupe avec les Hualapai (des vrais...). Un petit repas indien avalé à Guano-Point, 2e endroit à voir après le fameux Eagle Point et nous reprenons la direction de Las Vegas. Tous sont impatients de voir enfin à quoi ressemble cette ville dont nous n’arrêtons pas de leur rebattre les oreilles depuis que nous y étions l’année dernière, mais aucun d’entre eux ne s’attendait au spectacle qui se déroulait sous leurs yeux. L’immensité déjà de la ville aperçue de loin et ensuite le passage sur le strip pour leur donner un avant-goût de ce qui les attend ont eu raison de leurs émotions. Un silence de plomb dans les voitures surtout dans le van qui nous suivait, (les occupants nous l’ont raconté par après) lorsqu’ils ont vu le défilement des hôtels/casinos, les diverses animations du strip et pour apercevoir au final, les magnifiques jeux d’eau du Bellagio. Ca y est, nous y sommes, c’était quand même plus ou moins le but de notre séjour et Thierry et moi nous rendons compte combien nous aimons cette ville toujours très animée et grouillante! Nous avons l’impression de l’avoir quittée hier. Las Végas, nous sommes de retour! Qui aurait pu croire qu’il nous serait donné une seconde occasion pour y revenir? Nous nous installons dans nos chambres respectives et nous donnons rendez-vous à 21h15 pour un dîner/buffet commun au sein même de l’hôtel Riviera.
Une bonne nuit de sommeil réparateur nous attend et pour les plus courageux une première visite by night du Strip s’impose tout naturellement. Demain commence pour Thierry et moi la partie « travail » (qui reste quand même une partie de plaisir, il faut le reconnaître) par l’enregistrement de nos danses, qui seront rediffusées en boucle avec celles des autres chorégraphes sur la chaîne interne de l’hôtel. Ah ces américains, on doit reconnaître qu’ils ne font pas les choses à moitié ! Bisous
à S et aux 2A |